Ces portraits, d'une grande justesse, nous donnent à voir des métiers, bien sûr – parfois méconnus – mais surtout des personnes: leurs visages, leurs mains, leurs regards, leur fierté, leur engagement. Ils nous rappellent qu’une communauté ne peut être véritablement juste et durable que si elle valorise la contribution singulière de chacun. Lire la suite
Avec sensibilité et profondeur, Roger Job nous invite ici à poser un autre regard. À détourner notre attention des figures habituelles de l'université pour la porter sur celles et ceux dont le travail, parfois moins visible, n’en est pas moins indispensable. Ces portraits, d’une grande justesse, nous donnent à voir des métiers, bien sûr – nombreux, variés, parfois méconnus – mais surtout des personnes: leurs visages, leurs mains, leurs regards, leur fierté, leur engagement. Ils nous rappellent qu’une communauté ne peut être véritablement juste et durable que si elle valorise la contribution singulière de chacune et chacun.
Préface de Florence Stinglhamber – À nous de voir 5
Alexandre Cupis – Le marginal 16-23
Manon Edouard-Chapelle – Au kotidien... 24-31
Hugues Falys – Vivre au champ d'honneur 32-39
Michaël Jonckman – La fibre du verre 40-47
Jean-Guillaume Lahaye – Homme de lettres 48-55
Céline Liénard – Une femme à la hauteur 56-63
Pierre Matthys – Livreur de livres 64-71
Jean-Claude Meyts – Aux petits oignons 72-79
Charlotte Moury – Elle donne des ailes 80-87
Nathalie Rousseaux – Madame Propre 88-95
Laura Swaluwë – Bien encadrée 96-103
Marcela Tapia Gómez – Architecte d'allers-retours 104-111
Thibaut Thyrion – L'homme des bois 112-119
Simon Vanderveken – Il ne prend pas le melon 120-127
Julien Vervotte – Ingénieux en chef 128-135
Le monde de Cécile– Petits poissons, grands mystères 136-143