En 2003, peu avant l'élargissement de 2004 qui amène la population de l'UE à plus de 450 millions d'habitants, les démographes de Louvain entament une réflexion sur les conséquences de cet élargissement sur le comportement démographique des... Lire la suite
À bien des égards, l'élargissement de l'UE à dix nouveaux membres le 1er mai 2004 est un défi : il ne s'agissait pas simplement de passer de l’UE15 à l’UE25, mais bien d’accueillir – pour la première fois – des pays d’Europe centrale et orientale ayant fait partie de ce qu’on appelait auparavant le « Bloc de l’Est ». Huit des 10 nouveaux membres, soit l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie renforcent le processus de réunification de l’Europe amorcé en 1991 par l’ajout de la partie Est de l’Allemagne. Cette extension vers l’Est a encore été complétée par l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie 3 ans plus tard, en 2007. En novembre 2003, soit quelques mois avant l’élargissement de 2004 qui amène la population de l’UE à dépasser le chiffre de 450 millions d’habitants, les démographes de Louvain décident d’entamer une réflexion sur les conséquences possibles de cet élargissement sur le comportement démographique des Européens. Il ne s’agissait pas seulement de faire le point sur les divergences et convergences des comportements de fécondité, de mortalité ou de migration, mais aussi d’envisager les conséquences sociales de ces mouvements, telles la faible croissance démographique et le vieillissement accéléré des populations européennes ou encore l’intégration des migrants.
Préface 7
Qualités des personnes citées 9
Introduction 11
Chapitre 1. La Belgique, petit État ou petite puissance ? 15
§1. Les petits États : une notion métaphysique évoluant selon le contexte 16
§2. La puissance : aperçu de la nature complexe du système international contemporain
30
§3. Le potentiel statut du Royaume de Belgique 36
Chapitre 2. Le multilatéralisme onusien 39
§1. L'ONU et le paradigme du réseau 39
§2. Le Conseil de sécurité : une dynamique de travail particulière 45
§3. Des défis et des méthodes 55
§4. La perspective belge et le contexte international du mandat 61
Chapitre 3. Agir au Conseil : l’importance de l’image 65
§1. Un travail de longue haleine 66
§2. La participation aux opérations de maintien de la paix 70
§3. La crédibilité : élément fondamental d’un travail efficace 72
Chapitre 4. Méthodes et pratiques diplomatiques : une courroie de transmission
vitale 75
§1. La Représentation permanente 75
§2. L’administration centrale à Bruxelles 78
§3. Le réseau des postes 84
§4. La méthode diplomatique : un élément multiplicateur de l’influence 90
Chapitre 5. Le choix de thématiques transversales : prioriser et multiplier pour
plus d’efficacité 93
§1. La présidence du Conseil de sécurité et la justice transitionnelle 93
§2. La coopération au sein des groupes et l’intégration européenne 97
§3. L’élection de membre non-permanent et les enfants dans les conflits armés 102
Conclusion. La plus-value du sixième mandat 107
1. La bonne mise en oeuvre de l’agenda du Conseil de sécurité fut facilitée par le
développement de méthodes et pratiques diplomatiques spécifiques 107
2. Le multilatéralisme onusien est un élément clé de l’intérêt national belge qui
rayonne en retour sur l’appareil diplomatique du Royaume, renforçant ainsi la
place de la Belgique dans le système mondial. 108
3. La Belgique n’est pas un petit État comme les autres au vu de l’influence qu’elle
parvient à promouvoir au sein du Conseil de sécurité. 110
130 La Belgique au Conseil de sécurité des Nations unies en 2019-2020
Remerciements 115
Bibliographie 117
Monographies 117
Ouvrages collectifs 119
Articles scientifiques 121
Articles de presse ou d’opinion 124