Cette recherche fait l'analyse empirique de trois processus d’aménagement de parcs urbains dans des quartiers péri-centraux en régénération : le parc Saint-Léonard à Liège, le parc Spoor Noord à Anvers et le site de Tour&Taxis à... Lire la suite
La fabrique de parcs intra-urbains contribue à l'ouverture de la ville compacte, condition de son habitabilité dans un contexte de mise en tension entre les enjeux métropolitains et les dimensions de l’habiter. Cette hypothèse de recherche conduit à l’analyse empirique de trois processus d’aménagement de parcs urbains dans des quartiers péri-centraux en régénération : le parc Saint-Léonard à Liège, le parc Spoor Noord à Anvers et l’espace vert en projet sur le site de Tour&Taxis à Bruxelles.
L’ouverture de la ville se lit en termes spatiaux à travers l’analyse des structures physiques créatrices de continuités et centralités à l’échelle des grands territoires et dans les interstices de la ville dense. Elle est aussi considérée comme critère méthodologique de la coproduction du projet. Les opportunités et enjeux de l’ouverture constituent des objets de médiation dans les processus de projet d’aménagement.
Nature, temps et mouvement sont les trois dimensions de l’ouverture qui révèlent un nouveau rapport de l’homme à son environnement et redessinent les médiations urbanistiques. Dans la relation qu’elles installent entre la matérialité et les dimensions signifiantes du projet se définit le rôle d’une esthétique de l’ouverture, médiatrice et vectrice d’un urbanisme du paysage qui s’enracine jusque dans la ville dense.
La fabrique de parcs intra-urbains contribue à l'ouverture de la ville compacte, condition de son habitabilité dans un contexte de mise en tension entre les enjeux métropolitains et les dimensions de l’habiter. Cette hypothèse de recherche conduit à l’analyse empirique de trois processus d’aménagement de parcs urbains dans des quartiers péri-centraux en régénération : le parc Saint-Léonard à Liège, le parc Spoor Noord à Anvers et l’espace vert en projet sur le site de Tour&Taxis à Bruxelles.
L’ouverture de la ville se lit en termes spatiaux à travers l’analyse des structures physiques créatrices de continuités et centralités à l’échelle des grands territoires et dans les interstices de la ville dense. Elle est aussi considérée comme critère méthodologique de la coproduction du projet. Les opportunités et enjeux de l’ouverture constituent des objets de médiation dans les processus de projet d’aménagement.
Nature, temps et mouvement sont les trois dimensions de l’ouverture qui révèlent un nouveau rapport de l’homme à son environnement et redessinent les médiations urbanistiques. Dans la relation qu’elles installent entre la matérialité et les dimensions signifiantes du projet se définit le rôle d’une esthétique de l’ouverture, médiatrice et vectrice d’un urbanisme du paysage qui s’enracine jusque dans la ville dense.