Économie belge 1953-2000. Ruptures et mutations


Première édition

En un demi-siècle, l'économie belge a connu de profondes mutations : structures économiques, régulation socio-économique, institutions. Une lecture originale des réactions et modalités d'adaptation d’une petite économie ouverte face à des chocs... Lire la suite

En près d'un demi-siècle, l'économie belge a connu de profondes mutations. Celles-ci ont affecté tant les structures économiques – de production, de revenus, de dépenses – que les caractéristiques de la régulation socio-économique d'ensemble et de ses institutions. Ce livre, basé sur une utilisation extensive de données pour partie inédites, propose une lecture originale des réactions et modalités d’adaptation d’une petite économie ouverte face à des chocs exogènes et internes nombreux, ainsi qu’aux mutations incessantes du contexte économique mondial et européen. Il se centre notamment sur :

* les problèmes souvent ignorés de compétitivité non-prix et de valorisation internationale rencontrés par l’industrie manufacturière,
* l’émergence d’une économie rentière dans le sillage de l’explosion de l’endettement public et de la hausse brutale des taux d’intérêts réels,
* les mutations profondes du rapport salarial et du rôle de l’État avec la montée en puissance des dépenses sociales,
*la déconnexion majeure depuis vingt ans entre taux d’investissements productifs privés – en baisse – et taux de profit largement rétablis.

Au cœur de cet ouvrage, on trouvera la question de la financiarisation du régime de croissance belge ainsi, en filigrane, que celle de l’avenir du modèle social associé.


En près d'un demi-siècle, l'économie belge a connu de profondes mutations. Celles-ci ont affecté tant les structures économiques – de production, de revenus, de dépenses – que les caractéristiques de la régulation socio-économique d'ensemble et de ses institutions. Ce livre, basé sur une utilisation extensive de données pour partie inédites, propose une lecture originale des réactions et modalités d’adaptation d’une petite économie ouverte face à des chocs exogènes et internes nombreux, ainsi qu’aux mutations incessantes du contexte économique mondial et européen. Il se centre notamment sur :

* les problèmes souvent ignorés de compétitivité non-prix et de valorisation internationale rencontrés par l’industrie manufacturière,
* l’émergence d’une économie rentière dans le sillage de l’explosion de l’endettement public et de la hausse brutale des taux d’intérêts réels,
* les mutations profondes du rapport salarial et du rôle de l’État avec la montée en puissance des dépenses sociales,
*la déconnexion majeure depuis vingt ans entre taux d’investissements productifs privés – en baisse – et taux de profit largement rétablis.

Au cœur de cet ouvrage, on trouvera la question de la financiarisation du régime de croissance belge ainsi, en filigrane, que celle de l’avenir du modèle social associé.


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Spécifications


Éditeur
Presses universitaires de Louvain
Auteur
Réginald Savage,
Collection
Hors collection (Presses universitaires de Louvain)
Langue
français
Catégorie (éditeur)
Sciences économiques et sociales > Sciences économiques > Economie monétaire et financière
Catégorie (éditeur)
Sciences économiques et sociales > Sciences économiques > Economie publique
Catégorie (éditeur)
Sciences économiques et sociales > Sciences économiques > Macro-économie
Code publique Onix
06 Professionnel et académique
Date de première publication du titre
2005
Type d'ouvrage
Monographie
Langue originale
anglais

Livre broché


Date de publication
01 janvier 2008
ISBN-13
978-2-87463-118-4
Ampleur
Nombre de pages de contenu principal : 218
Code interne
78387
Format
16 x 24 x 1,2 cm
Poids
359 grammes
Prix
18,00 €
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

PDF


Date de publication
01 janvier 2008
ISBN-13
978-2-87463-501-4
Ampleur
Nombre de pages de contenu principal : 218
Code interne
78387PDF
Prix
10,00 €
ONIX XML
Version 2.1, Version 3

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Sommaire


AVANT-PROPOS ET REMERCIEMENTS ………………………………………….
PRÉFACE, par Guy Jucquois …………………………………………..….
INTRODUCTION ………………………………………………………………..
Les parcours migratoires, une problématique langagière …………………….
Théorie de la migration et portraits de migrants ……………………………...
Du rapport entre parcours migratoires et pratiques langagières ……………...
Pour une démarche anthropo-langagière de la migration …………………….
Présentation de l'ouvrage …………………………………………………….
CHAPITRE 1 : DONNÉES DÉMOGRAPHIQUES ET PRINCIPES MÉTHODOLOGIQUES
1. La francophonie : démographie et démolinguistique ………………….
1.1. La francophonie au Canada, un survol …………………………………..
1.2. Population et francophonie en Ontario …………………………………..
1.3. La ville de Toronto ………………………………………………………
1.3.1. Données géographiques et démographiques ………………………….
1.3.2. Toronto, mégalopole multi-ethnique …………………………………
1.3.3. La rétention linguistique à Toronto …………………………………..
1.3.4. La langue au travail …………………………………………………..
1.4. La francophonie et les Français à Toronto ………………………………
1.4.1. La francophonie torontoise …………………………………………...
1.4.1.1. Les locuteurs de langue maternelle française: démographie ……….
1.4.1.2. Origines des locuteurs de français langue maternelle ………………
La population née en Ontario …………………………………………………….
Les migrants venus d'autres provinces …………………………………………..
Les immigrants francophones ……………………………………………………..
Francophones d'ici, francophones d’ailleurs …………………………………..
1.4.2. Toronto, la France et les Français ………………………………….....
1.4.2.1. Les Français de Toronto : statuts et visibilité ………………………
1.4.2.2. Données et définitions démographiques ……………………………
1.4.2.3. Portraits sociologique et socioprofessionnel ……………………….
Distribution en sexes et en âges …………………………………………..…
Structure de la famille …………………………………………………….
Niveau d’éducation …………………………………………………………………
Activité professionnelle, chômage et catégories socioprofessionnelles ……..
2. Le terrain et l’enquête : principes méthodologiques …………………...
2.1. Introduction : les trois outils ……………………………………………..
2.2. L’entretien et son protocole ……………………………………………...
2.3. L’analyse des discours : choix méthodologiques ………………………..
2.4. L’observation …………………………………………………………….
2.4.1. Éthique de la démarche ……………………………………………….
2.4.2. Les lieux d’observation ……………………………………………….
2.4.2.1. L’Institut Molière …………………………………………………...
2.4.2.2. L’Établissement Hexagone …………………………………………

2.4.2.3. Le bureau de traduction Cholet ……………………………………..
2.4.3. Protocole et pratique de l’observation directe ………………………..
3. Pour conclure ……………………………………………………………..
CHAPITRE 2 : UNE SOCIOLOGIE LANGAGIÈRE DE LA MIGRATION ………...……
1. Les migrants et leurs langues …………………………………………….
1.1. Une préoccupation de linguistes ? ……………………………………….
1.2. Le migrant comme émigré et immigré: l’apport sociologique …………..
1.3. À la croisée des théories : pour une analyse sociolangagière des parcours
2. La migration : quelques positionnements théoriques …………………..
2.1. La migration et ses protagonistes ………………………………………..
2.2. La migration et ses processus ……………………………………………
2.2.1. La trajectoire ………………………………………………………….
2.2.2. Le parcours …………………………………………………………...
2.2.3. Le substrat et le contact ………………………………………………
2.2.4. Le projet migratoire …………………………………………………..
2.2.5. Trajectoire et expérience migratoires ………………………………...
2.2.6. Clôture et (ir)réversibilité du parcours ……………………………….
3. Des cultures pré-migratoires facilitatrices ……………………………...
3.1. Une culture de la mobilité ………………………………………………..
3.2. Une culture de la diversité ……………………………………………….
3.2.1. La diversité par le métissage ………………………………………….
3.2.2. La diversité par les langues …………………………………………...
4. Le projet migratoire, entre rationalité et construction mythique ……..
4.1. Vers une quête de l’ailleurs et de l’altérité ………………………………
4.1.1. « Essayer autre chose » ……………………………………………….
4.1.2. « Apprendre autre chose », ou fuir ses semblables …………………...
4.2. Les femmes et le projet migratoire ………………………………………
4.3. Le « Rêve du Nouveau Monde », variation du rêve américain ………….
5. Pratiques langagières et gestion du risque migratoire …………………
5.1. La langue comme outil de gestion du risque …………………………….
5.1.1. Le français comme « minimisateur » de risques ……………………..
5.1.2. Le bilinguisme comme capital économique et culturel ………………
5.2. La question de la réversibilité du projet migratoire ……………………...
5.2.1. Les langues dans les migrations à réversibilités renouvelées ………...
5.2.2. L’anglais en France, ou quel rendement pour la migration ? ………...
5.2.3. La réversibilité et la question des enfants …………………………….
6. Pour conclure ……………………………………………………………..
CHAPITRE 3 : PRATIQUES LANGAGIÈRES ET IDENTITAIRES DANS LE PARCOURS
1. Introduction ……………………………………………………………….
2. Des pratiques langagières ………………………………………………...
3. Les pratiques sociales communautaires, ou le poids de l’implication …
3.1. De la communauté au continuum d’ethnicisation ……………………….
3.2. La « communauté française » : les formes de l’implication ……………..
3.2.1. Des événements déclencheurs ………………………………………..

3.2.1.1. Au hasard des rencontres …………………………………………...
3.2.1.2. Scolarisation et transmission ……………………………………….
3.2.2. L’implication communautaire : les dimensions professionnelles …….
3.2.3. Une communauté double : entre besoin et rejet identificatoires ……...
3.2.3.1. Le besoin, moteur de l’implication ? ……………………………….
3.2.3.2. Le rejet d’une certaine France, ou ne pas rester « dans [s]on petit
milieu » ……………………………………………………………………...
4. Les Français et l’anglophonie: quelle implication pour quelle identité?
4.1. La dimension linguistique de l’implication ……………………………...
4.1.1. Des objectifs pré-migratoires aux conduites d’implication …………..
4.1.1.1. Langue et choix de vie, deux dimensions à effets réciproques ……..
4.1.1.2. Le continuum 'rupture-stabilité’ dans la quête de l’altérité ………...
4.1.1.3. Ethnicisation et 'désethnicisation’ dans les rapports sociaux ………
4.1.2. L’accès à l’anglophonie torontoise, un paradoxe identitaire ? ……….
4.2. Langue et marginalisation : le cas des femmes (études de cas) …………...
4.2.1. Étude de cas n° 1 : Mélodie …………………………………………..
4.2.2. Étude de cas n° 2 : Maya ……………………………………………..
4.2.3. Étude de cas n° 3 : Catherine …………………………………………
5. Une dynamique linguistique parallèle: apprentissage de l’anglais et
capitalisation du français en migration ……………………………………
5.1. La capitalisation du bilinguisme …………………………………………
5.1.1. Le bilinguisme, un atout malgré soi ? ………………………………...
5.1.2. Un atout construit dans le discours des anglophones ………………...
5.2. Capitalisation des langues et professionnalisation ………………………
5.2.1. Profession : Français ? ………………………………………………..
5.2.2. Le marché des langues et du français à Toronto ……………………...
5.2.3. Entre légitimation et dévalorisation du marché linguistique …………
6. Langue et identification : la francophonie torontoise et la migration
française ……………………………………………………………………...
6.1. Éparpillement, indifférence et implication ………………………………
6.1.1. « On fréquente pas les mêmes milieux » ……………………………..
6.1.2. « Les francophones sont très indépendants » ………………………...
6.1.3. Aliénation et perte de pouvoir ………………………………………..
6.2. Les formes du militantisme pro-francophone ……………………………
6.2.1. Une découverte tardive et quelques revirements d’allégeance ……….
6.2.2. Trajectoires familiales et devoir de transmission …………………….
6.2.3. « Donner ce qu’on a à donner », ou apporter sa pierre à l’édifice ……
6.2.4. De l’intégration à la prise de pouvoir : étude de trois parcours ………
7. Pour conclure ……………………………………………………………..
7.1. Complexité et mutabilité des parcours …………………………………..
7.2. Profils et pratiques plus ou moins communautaires ……………………..
CONCLUSION GÉNÉRALE ……………………………………………………..
SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE ………………………………………………...
ANNEXES ……………………………………………………………………...